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Lundi 29 septembre 2008
Instaurée par la loi de modernisation du marché du travail (adoptée le 12/06/2008), elle ne constitue ni un licenciement, ni une démission, mais une rupture du contrat d'un commun accord entre le salarié et l'employeur.

La procédure
Les modalités de la rupture conventionnelle doivent être établies lors d'un ou plusieurs entretiens préalables. Le salarié peut se faire assister par un conseiller (comme pour la procédure de licenciement).
A l'issue de ces entretiens, l'employeur et le salarié signent une convention de rupture.

La convention
Deux éléments essentiels doivent notamment y figurer : la date de rupture du contrat et le montant de l'indemnité versée au salarié. L'indemnité sera la même selon que le licenciement est personnel ou économique. L'ancienneté requise pour y avoir droit passe de 2 ans à 1 an.
De plus, le salarié concerné peut percevoir les indemnités Assédic.
Employeur et salarié disposent alors d'un délai de 15 jours pour se rétracter (par lettre RAR ou remise en main propre contre décharge).
Passé ce délai, l'une des deux parties soumet un formulaire d'homologation de cette convention à la Direction Départementale du Travail qui dispose de 15 jours ouvrables pour la vérifier et l'approuver. Au-delà de ces 15 jours, l'accord est supposé acquis.

Fin du contrat de travail
Le contrat est rompu à la date indiquée par la convention ( soit au plus tôt le lendemain de l'homologation). Le salarié se voit remettre une attestation Assédic, un certificat de travail et le solde de tout compte.

En cas de litige
L'homologation peut être contestée devant les prud'hommes, au plus tard dans les 12 mois. Après, il n'y a plus aucun recours.
Par corinne - Publié dans : Législation sociale
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Lundi 29 septembre 2008

Depuis le 1er septembre 2008, les employeurs (ou leur mandataire) peuvent effectuer la déclaration d'accident de travail (DAT) directement en ligne.

La DAT doit être adressée à la Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM) dont dépend la victime dans les 48 heures, dès connaissance de l'accident.

Les avantages :
Vous n'avez plus besoin d'envoyer de lettre recommandée avec accusé de réception
Vous remplissez en une seule fois les deux formulaires suivants :
- la déclaration d'accident proprement dite
- la feuille d'accident qui permet au salarié victime de bénéficier de la gratuité des soins consécutifs à l'accident

Et aussi...
En cas d'arrêt de travail, vous pouvez également compléter en ligne l'attestation de salaire que vous devez établir pour le versement des indemnités journalières.

 

Par corinne - Publié dans : Sécurité au travail
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Mardi 27 novembre 2007

De quoi s'agit-il ?

S'intéresser à la  micro-entreprise, c'est choisir un régime fiscal et non un statut juridique. 
Le régime de la micro-entreprise est en effet une option fiscale, qui entraine également des conséquences comptables, réservée aux travailleurs indépendants (commerçants, artisans, professions libérales). Elle ne dispense donc pas d'une inscription préalable auprès des organismes sociaux .

Quel est son objectif ?

Son principal objectif est de réduire au minimum les obligations comptables et fiscales des entrepreneurs, afin qu'ils aient plus de temps à consacrer à leur activité.

Pour en benéficier, l'entreprise individuelle doit  réaliser un chiffre d'affaires maximum de :
- 76 300 € HT pour les activités commerciales ou artisanales.
- 27 000 € HT pour les autres prestations de service relevant des BIC (bénéfices industriels et commerciaux) et des BNC (bénéfices non commeriaux)

Avantages et limites de la micro-entreprise.

Avec le régime de la micro-entreprise, l'imposition des revenus de l'entrepreneur bénéficie d'un abattement forfaitaire pour frais professionnels de :
- 71% du CA pour les activités d'achat-vente
- 50% du CA pour les prestations de service relevant des BIC
- 34% du CA pour les prestations de service relevant du BNC
Ce montant imposable sert de base au calcul de l'impôt sur le revenu et des cotisations sociales.

Ce dispositif dispense également de déclaration et paiement de la TVA. La non facturation de la TVA présente alors un avantage concurrentiel à conditions que les clients soient des particuliers, l'Etat remboursant la TVA aux entreprises . En contrepartie, il est impossible de déduire la TVA acquittée sur ses propres achats et investissements professionnels. 

Et la réforme 2007 des micro-entreprises ?

La loi réformant la micro-entreprise a été publiée au Journal Officiel du 6 mars 2007.Tous les décrets d'applications ne sont pas encore parus.
La principale nouveauté est le bouclier fiscal qui plafonne les cotisations sociales d'un entrepreneur à un certain pourcentage de son chiffre d'affaire. Ne sont en fait concernées que les très petites micro-entreprises (TPME) dont le chiffre d'affaire est faible.
Cette loi ne modifie donc pas réellement le dispositif existant. 

Par corinne - Publié dans : Vie de l'entreprise
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